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- Pas de liseuse pour le moment, je me consacre donc au livre papier! Désolée
- Jeunes ou moins jeunes auteurs, nous sommes disposés à lire vos manuscrits et ce quel
que soit le thème pourvu qu'on ait l'ivresse.

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vendredi 11 décembre 2015

Franck Thilliez ou rencontre avec un auteur doué...

Un petit racontage de life, ça faisait longtemps ^^ Depuis peu, je suis maman d'une seconde mini moi à qui je sers accessoirement de tétine géante ! Autant dire que je ne peux pas m’éloigner trop longtemps ou alors je dois bien prévoir le coup pour ne pas laisser un bébé hurlant de faim à son pauvre papa qui ne peut pas faire grand chose en attendant que je rentre... C'est la raison pour laquelle je ne suis pas allée au salon du livre jeunesse de Montreuil cette année, aussi, ai-je été très contente lorsque j'ai appris qu'il y avait une dédicace dans l'espace culturel situé près de chez moi. 

Qui est cet auteur qui me fait sortir de ma grotte me demanderez-vous ? Et bien il s'agit de Franck Thilliez, un auteur plutôt prolifique avec une quinzaine de livres à son actif (et quelques scénarios de film...) venu faire la promo de son dernier né : Pandemia. Je dois avouer que je n'avais jamais lu aucun de ses livres avant de le rencontrer, mais j'avais cependant flashé sur la couverture de l'un d'entre eux, Angor, lorsque je m'occupais de faire ma sélection de livre parmi les sorties du mois pour le blog. La couverture sombre et belle a attiré mon regard, sans oublier l'histoire qui oscille entre thriller et fantastique... Je me suis dit que j'allais profiter de sa venue pour l'acheter et le faire dédicacer, ce qui est maintenant chose faite !


Mais en attendant d'arriver à lui pour faire signer mon livre (il y avait un peu de monde quand même), j'en ai profité pour échanger avec mes voisins de file, un jeune couple plutôt sympathique : le jeune homme m'a expliqué ne pas être un grand lecteur mais avoir tout de même lu quasiment tous les livres de Franck Thilliez dont il aime l'écriture fluide et les scénarios. Aussi lui ai-je demandé lequel était son préféré, ce à quoi il m'a répondu sans hésiter Puzzle, le premier qu'il avait lu et qui lui a laissé une forte impression... Face à son enthousiasme, je n'ai pas hésité, un second livre a rejoint ma collection ^^


Ce que j'aime également dans les dédicaces, c'est qu'on peut échanger avec l'auteur, même si parfois c'est un peu difficile d'entamer la conversation. Là, j'ai été assez honnête, je lui ai dit n'avoir pas encore lu l'un de ses livres, ce à quoi il m'a répondu que j'aurai deux univers complètement différents pour une première approche. Autant dire que j'étais assez impatiente de rentrer à la maison pour entamer mes lectures !!! Au passage, j'ai échangé quelques mots avec lui, il était très à l'aise et sympathique (je pense qu'il doit être habitué à ce genre d'exercice maintenant...). J'en ai profité pour le prendre en photo, ce à quoi il a proposé d'en faire une à deux (c'était pas prévu mais why not ?!). La personne du staff l'a prise et là c'était le début de la fin pour lui... autant dire que j'étais la première à avoir une photo avec l'auteur mais que je n'ai pas dû être la dernière ;-)


 Quoiqu'il en soit, une fois rentrée à la maison, je me suis retrouvée devant un dilemme : par lequel allais-je commencer ? Après quelques hésitations, c'est Puzzle qui a gagné le droit d'être dévoré en premier et je ne le regrette absolument pas ! Voilà un page-turner qui nous embarque dans l'histoire de 2 personnages, Lucas (interné en hôpital psychiatrique suite à un octuple meurtre dont il a été reconnu coupable mais irresponsable) et Ilan (passionné de chasses aux trésors mais légèrement parano sur les bords...) dont les vies vont s'entrechoquer à un moment donné... Le scénario imaginé par l'auteur nous embarque dans les méandres de l'esprit et je dois dire que j'ai rarement été aussi stressée par une lecture, je me demandais qui croire et comment tout cela allait se terminer... Autant dire que l'histoire est tout sauf convenue ! Pour faire court, je vous le conseille vivement, si vous aimez les intrigues complexes et les situations stressantes, vous ne serez pas déçu !!!

mercredi 11 novembre 2015

[Critique livre] - "La hauteur de l’horizon" de Fabien Pesty

Titre original : La hauteur de l'horizon: Histoires à coucher debout

de Fabien Pesty

Parution: 25 février 2015
Éditeur: Paul & Mike

ISBN:
9782366510577
Nb. de pages: 200 pages

Résumé

«À l'échelle de l'Histoire du Monde, l'Homme est un fait divers, son existence est une chronique, sa vie est un conte ». L'Auteur, satisfait de sa trouvaille philosophique, se dit que ce serait quand même pas idiot d'en faire la démonstration dans un livre protéiforme. Il ne sait pas exactement ce que signifie « protéiforme » (il sait seulement qu'on en trouve dans les laitages ou le poisson), mais il a conscience que c'est un mot qui fait intello. L'auteur veut faire l'intello, ça tombe plutôt bien. À travers ces dix-huit histoires, l'Auteur va nous faire partager un voyage en train, nous entretenir de moustachus et de vin, nous donner une leçon de courage, nous parler de la météo, revisiter des contes, puis se marier et avoir beaucoup d'enfants.À la fin, content de lui, il se servira un coup de cidre en méditant sur le fait que le niveau de l'?il de l'observateur décide de la hauteur de l'horizon. Il en conclura que la prochaine fois, il essaiera d'écrire ses histoires debout plutôt que couché. Ndla : après vérification sur une boîte de thon, il semblerait que le protéiforme n'entre pas dans la composition du poisson. En revanche, on y trouverait des traces de cheval.


En un mot?
Mon avis  
J’ai tendance à penser que ce n’est pas la publication du premier livre qui angoisse le plus, mais la sortie du second. De même que pour le lecteur, si le premier livre a été apprécié, rien ne dit que le second le sera tout autant. Pour l’auteur et le lecteur il s’agit "du livre" qui compte, pour de vrai.
Il y a quelque temps je vous parlais avec ferveur du 1er livre de Fabien Pesty "La cour des innocents", un recueil de nouvelles plutôt savoureuses (je vous le conseil). Alors quand « la hauteur de l’horizon » est arrivé dans ma boite aux lettres, j’étais plus que ravie, mais un peu sur la réserve… Heureusement pour nous (et pour lui ^^) Fabien Pesty ne m’a pas déçu. Encore une fois ses histoires m’ont fait sourire et m’ont pour la plupart ravies (on ne peut pas faire carton plein, surtout avec moi). Avant la sortie du tout premier livre, j’avais eu la chance de lire quelques histoires dont une: "Le gang des moustaches" qui m’avait fait fort impression mais qui ne se trouvait pas dans la version finale de TITRE DU LIVRE. Ce qui m’avait un peu frustrée. Mais, l’erreur est ici réparée !

Dans toutes ces nouvelles certaines sortent clairement du lot, "Le vélo" et "Le fait à la grenouille" sont un exemple parfait du Pesty Style. Simple, rapide et efficace, le Pesty Style, s’étale ici avec brio, pour notre plus grand plaisir. Ridiculiser, rabrouer, …. Les personnages de ce nouveau recueil, en prenne pour leur grade et on en redemande !

A lire? Oui! A la lecture des histoires, j’ai pu me rendre compte que l’auteur à son propre style d’écriture. Inventif et créatif, Fabien Pesty est dorénavant estampillé "Auteur à suivre" !

lundi 9 novembre 2015

[Critique film] - "La femme du boucher" de Terry Hughes

Titre original : The Butcher's wife

Date de sortie cinéma : 1991
Réalisé par Terry Hughes

Acteurs:
-  Demi Moore, Jeff Daniels, Mary Steenburgen
...
Distributeur : Paramount
Genre : Romance
Durée : 1h47min

Synopsis

Leo, boucher à Greenwich Village, New York, ramène de ses vacances sur la côte californienne une fraîche et jolie épouse, Marina, qu'il installe derrière son étal. La belle fait sensation : si son franc-parler et sa gentillesse dénotent, ce n'est rien devant ses dons de voyance. C'est du reste parce qu'elle a cru comprendre que Leo lui était destiné qu'elle l'a épousé. Elle s'avise de son erreur lorsqu'elle se heurte à la résistance d'un psychanalyste, Alex, qui ne croit pas à ses pouvoirs et dont elle tombe éperdument amoureuse. De son côté, Leo s'est épris d'une chanteuse, sans pourtant oser tromper Marina, à la vue si aiguisée... 



En un mot? Romantique
Mon avis
Intrigué par la voix et la jolie musique qui passaient à la télé, je suis restée scotché devant : "La femme du boucher", qui passait sur Paramount Channel.
J'en conviens le titre est à très forte teneur en glamour-atitude, mais j’ai décidé de ne pas en tenir compte.

A consonance magique et ésotérique, ce film est typique des années 90, une grosse touche de blagues ( souvent lourdes), des belles femmes (vraiment) et un je-ne-sais-quoi qui rends le film jolie et mignon. Demi Moore en blonde platine-bouclé-chelouche. Toute mignonne et fraiche, je ne sais pas quel age elle a mais elle est touchante pour de vrais dans son jeu.
Bien que l’histoire ne mérite pas d’avoir un oscar, elle a le mérite d’être mignonne, un peu drôle et facile à voir . A certain moment, c’était tellement mignon que j'avais le sourire qui venait tout seul !

A voir? Oui! C'est trop mignon ^^

samedi 31 octobre 2015

[Critque film] - "L'exorciste" de William Friedkin

Titre original: "The Exorcist"

Date de sortie cinéma :
11 septembre 1974
Réalisé par William Friedkin




Acteurs : 
- Linda Blair, Max von Sydow, Ellen Burstyn, Jason Miller
...
-
Distributeur : ?
Genre : épouvante
Durée : 1h57 min

Interdit aux moins de 12 ans

Synopsis
En Irak, le Père Merrin est profondément troublé par la découverte d'une figurine du démon Pazuzu et les visions macabres qui s'ensuivent.
Parallèlement, à Washington, la maison de l'actrice Chris MacNeil est troublée par des phénomènes étranges : celle-ci est réveillée par des grattements mystérieux provenant du grenier, tandis que sa fille Regan se plaint que son lit bouge.
Quelques jours plus tard, une réception organisée par Chris est troublée par l'arrivée de Regan, qui profère des menaces de mort à l'encontre du réalisateur Burke Dennings. Les crises se font de plus en plus fréquentes. En proie à des spasmes violents, l'adolescente devient méconnaissable.
Chris fait appel à un exorciste. L'Eglise autorise le Père Damien Karras à officier en compagnie du Père Merrin. Une dramatique épreuve de force s'engage alors pour libérer Regan.
En un mot? flippant
Mon avis
Petite entorse à la critique basique pour cette fois, je vais vous raconter mon histoire avec ce film :D

Je ne pense pas vous l'avoir déjà dit, mais dans le doute: j'adore les films d'horreur! Ça et les films catastrophes et les films avec des monstres et les films avec des monstres ET des robots géants. Un vrai bonhomme.
Un de ceux qui aura réussi à me terrifier le plus c'est évidement: "The Exorcist" de William Friedkin. Je me souviens avoir dans les 8 ans et savoir que CE film faisait peur, d'avoir regardé 5 min la télé (FR3), pour braver l'interdiction familiale et j'ai que vite changé de chaîne trop flippée à l'idée de tomber sur du vilain. La première fois que je l'ai vu en entier je devais avoir dans les 17 ans. Je m'étais calée sur le canap' de ma chambre, lumière éteinte, pour bien m’ambiancer. J'avais à peu près aussi peur de regarder "The Exorcist" que "Massacre à la tronçonneuse". Ce dernier fera longtemps les frais de ma terreur puisque je n'ai pu le voir quand version "accéléré" sur le magnétoscope et en version "normal" que 10 ans plus tard ^^ Mais toujours est-il que cette soirée est gravée dans ma mémoire: je me suis décomposée devant le film, il a même fallut que je mette "pause" plusieurs fois, les images subliminales ne m'ont franchement pas aidée... et il va sans dire que la lumière a vite été rallumée. Depuis ce jour j'ai dû voir la version longue ressortie y a quelques années avec la fameuse scène de "l'araignée" (fallait bien que je vois le "machin") et BASTA. Entendons-nous bien, j'aime vraiment ce film, tout est parfait, les acteurs, la musique, les sons ... TOUS, mais il me terrifie. Et je le conseille à tout le monde,  avec la force et conviction qui m'anime lorsque le film a de l'effet sur moi ou que le réalisateur m'inspire une émotion! Dans ce film, je suis passée par une palette d’émotion assez vaste. Vous pouvez vous dire que le film a mal vieilli, mais quoique vous pourrez dire, aucun film n'a jamais été aussi "fort", "L'exorciste" c'est le niveau topitop que peu de film on jamais atteint.
C'est un classique du cinéma horrifique! Ma mère m'a raconté que lorsqu'il est sortie, il y avait des ambulances qui attendaient dehors et que des gens ce trouvaient mal (petites natures ...). C'est pas de nos jours qu'on voit ça.

Je vous met une petite vidéo avec des morceaux de gens qui ont sûrement fait pipi dans leur culotte vu certaine réaction!


Je vous avoue que rien que dans parler, il me revient des images et des situations et ...il me terrifie encore. Je crois que j'ai peur de ressentir la peur que j'ai eu lors de mon premier visionnage.
Impossible de vous mettre le lien pour voir le film mais, je suis tombée sur une série de vidéos "Behind the scène", une petite mise en bouche en somme.

Voir Linda Blair faire de jolie sourire alors qu'elle est grimée en moitié/homme-moitié démon (c'est malin j'ai la musique dans la tête. #Bioman), ça désacralise un peu le film ... mais pas suffisamment pour que je le regarde ce soir!



Et si vous vous voulez encore approfondir la chose avant de passer au film, voici un petit documentaire, avec interviews et extraits du film.



A voir? Complètement, "The Exorcist" de William Friedkin, est LE film qui m'aura fait connaître un genre franchement à part et pas à la portée de tous (il faut supporter).  Pour un début, c'est plutôt pas mal non? Mais vous, l'avez-vous vu?


  • Scénario: 7.5/10
  • Musique: 9.5/10
  • Acteurs: 9/10
  • Ambiance générale du film: 8.5/10
  • Décors/esthétique: 7.5/10
Ce qui donne: 8.4/10

jeudi 29 octobre 2015

[Critique film] - "Mad Max : Fury Road" de George Miller

Titre original : Mad Max : Fury Road



Date de sortie :
Réalisé par George Miller
Acteurs     
Tom Hardy, Charlize Theron, Nicholas Hoult
...
-
Genre : Anticipation
Durée : 2h01min
Distributeur : Warner Bros. France

Le film présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2015

Synopsis

Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt le désert à bord d'un véhicule militaire piloté par l'Impératrice Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s'est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…


En un mot? Vroummm (oui, c'est un mot ^^)

Mon avis 
Dans mon monde il y a ceux qui connaissent la trilogie Mad Max (Mad Max, Mad Max 2, Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre) et les autres. Mad Max est culte pour moi, tout personnellement parce que ma mère me les a fait connaître, je la soupçonne d'être secrètement amoureuse de Mel Gibson (elle m'a fait le même coup avec "L'arme fatale" ... et aussi parce que le tout premier Mad Max est bien stressant, tout ce passe trop bien pour que de grosses saloperies leurs tombent pas sur la tronche et ça  loupe pas. Question "mochitude dans ta vie", Max il encaisse grave. Alors quand j'ai su qu'il y avait un nouveau Mad Max en préparation j'ai eu un peu peur, quand j'ai su que Miller prenait les choses en mains j'ai été rassurée et quand j'ai vu la bande-annonce, j'ai été ravie.

Carton plus que prévisible au box office (rapport à "ceux qui connaissent" et les autres), ce Mad max n'est pas une suite, mais bien un nouveau film. Pas forcé de voir les précédents (mais vous ratez quelque chose, sauf pour "Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre", qu'est pas top du tout), on comprend très rapidement que max est bien entamé du bulbe et qu'il est traumatisé pour longtemps. 
Même si le film dure un tout petit peu de 2h, George Miller a décidé de mettre le paquet dès la première minute, suivront quelques rares pauses (bienvenue) et fini sur un bouquet final qui doit bien durer 30 min à lui tout seul. Ce film se regarde comme un feu d'artifice.
"Mad Max : Fury Road" se décompose en 3 parties bien distincte, la tension monte en puissance au fur et à mesure pour devenir particulièrement présente sur la dernière partie, ça devient ultra violent. Même moi qui avale du film au km, Miller à réussit à me stresser.

On notera que 80% des effets du film sont fait sans trucages informatiques, je trouve ça admirable, en plus c'est réussi et bon sang comme ça fait du bien!

Coté acteur, j'ai entendu des critiques sur le peu de dialogue de Tom Hardy. On va remettre les choses à plat, déjà Hardy est bon, mais on a pas affaire a un film de Woody Allen, qui se tripote en s'écoutant parler, c'est pas exactement pour ça qu'on aime dans les Mad Max, c'est pour l'action, pas pour des dialogues à rallonge. Faire passer une émotion par le regard est tout aussi important que la parole. C'est vrai qu'il ne parle quasiment pas, mais ça ne dérange pas, j'vous jure! Et c'est tout aussi vrai que le scénario casse pas trois patte à un canard ^^
On ne peut pas passer à côté de l’autre personnage qui est presque plus important que Max, je veux parler de: Furiosa, interprétée par Charlize Theron, une sorte de lieutenant guerrière qui aide les épouses de luxe d'Immortan Joe à s'enfuir et qui sera à l'origine de la course poursuite dans le désert. Katniss (Hunger Game) peut bien aller se rhabiller, Furiosa, met tout le monde à genoux, même Mad Max est moins fort/solaire à côté d'elle. C'est une bombasse qui sait se battre et qui n'a peur de rien.
En passant, le personnage de Nux, interprété par Nicholas Hoult est très plaisant à voir.

Les point + : Le guitariste le plus cool que la terre est jamais porté, les Warboys, les épouses de luxe, L'impératrice Furiosa, la multitude de trouvailles personnage/arme/voiture du film ... le film.

Le point - : le méchant, Immortan Joe, pas assez méchant finalement.

A voir ? Oui, c'est une claque visuel, plus de 30 ans après le premier Mad Max, George Miller s'est fait plaisir en faisant ce film et il nous le communique avec générosité!
  • Scénario: 5.5/10
  • Musique: 8/10
  • Acteurs: 8.5/10
  • Ambiance générale du film: 9.5/10
  • Décors/esthétique: 8.5/10
Ce qui donne: 8/10
Et pour info le spray chromé des Warboys est en vente, par certaine qu'il vous emmène au Valhalla mais vous ferrez fureur en soirée avec ça ^^ :  Wilton Silver Color Mist

mercredi 28 octobre 2015

[Critique film] - "Everest" de Baltasar Kormákur

 Titre original : Everest

Date de sortie cinéma : 23 septembre 2015
Réalisé par Baltasar Kormákur

Acteurs:

-  Jason Clarke, Jake Gyllenhaal, Josh Brolin
...
Distributeur : Universal Pictures International France
Genre : Aventure
Durée : 2h20min

Synopsis
Inspiré d'une désastreuse tentative d'ascension de la plus haute montagne du monde, Everest suit deux expéditions distinctes confrontées aux plus violentes tempêtes de neige que l'homme ait connues. Luttant contre l'extrême sévérité des éléments, le courage des grimpeurs est mis à l'épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter alors que leur rêve de toute une vie se transforme en un combat acharné pour leur salut.

 
En un mot? Froid
Mon avis
Tout d'abord quelques chiffres pour comprendre. L'Everest c'est 8 848 m de haut, premières expéditions dans les années 20, premières victimes George Mallory et Andrew Irvine, en 1924 (toujours là-haut ...), 14 000 personnes ont tenté leur chance, 4000 ont réussi et 254 sont restées sur l'Everest pour cause de décès entraînant la mort (parce que presque impossible de vous en descendre, en savoir plus ici : http://www.cbc.ca/news/world/reclaiming-the-dead-on-mt-everest-1.1206082). BIM!

En allant voir "Everest" au ciné, on s'attend a du grand spectacle, des images à couper le souffle et à ressentir une toute petite parcelle de ce que doive ressentir les grimpeurs réels! Pas de surprise, il y a tout ça et même  plus. Inspiré d'une histoire vraie, "Everest", vous retourne dans tout les sens du terme. On angoisse pour les marcheurs dès les premières embuches, après, parce que quelque chose manque, parce qu'ils vont dans la "death zone" ... bref, on est suspendu à chacune de leurs actions et à comment ça va se terminer. Une catastrophe est vite arrivée et c'est ce à quoi on assiste, impuissant. L'Everest, est un monstre sans pitié et personnellement, je ne le verrai jamais autrement que depuis la terre du bas de la montagne. Parce que ce que montre bien le film ce sont les étapes et le chemin qui est emprunté. Autant vous dire que le petit pont suspendu du départ en sortant du dernier village, est moyen rassurant. Je me vois bien entrain de lâcher : "Heu, ouais, bon les gars! ça sera sans moi, désolée, finalement je le sens pas. En plus chu déjà super essoufflée de la petite cote qu'on vient de faire, c'était du faux plat nan? ". Les alpinistes qui font l’Everest sont des dingues.

Des images magnifiques (le réveil au pied de la montagne à 4h30 du matin, ciel noir et étoilé et l'Everest fantasmagorique, blanc, en fond), des acteurs qui font ultra bien le job. Un scénario simple, mais sans reproche. Pour le moins on peut reprocher une certaine lenteur au film, mais c'est sans compter sur le fait qu'il s'agit d'une expédition du début (depuis l'aéroport) à la fin (retour à l'aéroport). Ce qui fait 1 mois et demi (il me semble), entre l'acclimatation, l'entraînement du corps et la montée même. On pardonne bien volontiers au réalisateur (Baltasar Kormákur) qui a pris son temps le temps de poser l'histoire et ses personnages et n'a pas bâclé son film. Quel gâchis sinon.
Baltasar Kormákur (le réalisateur), avait de la matière pour faire un bon film et il réussit haut la main. On ne reste pas insensible, on se questionne, surtout après le film. Surtout en ce qui concerne la vie sur l’Everest, on apprend beaucoup de choses, comme les embouteillages parce qu'il y a trop de monde, les morts qu'on laisse sur la montage, les déchets divers, ce que le manque d'oxygène produit sur notre corps, la vitesse à laquelle le temps change ... Très instructif.

A voir? En bref, Evrest, est une réussite, à voir sur grand écran (évidemment).
  • Scénario: 7.5/10
  • Musique: 8/10
  • Acteurs: 8.5/10
  • Ambiance générale du film: 8/10
  • Décors/esthétique: 9/10
Ce qui donne: 8.2/10

dimanche 25 octobre 2015

[Critique livre] - "Aucune raison d’aller ailleurs" de Héloïse Simon

Titre original : Aucune raison d’aller ailleurs

de Héloïse Simon

Parution: juin 2015
Éditeur: Paul & Mike

ISBN: 2366510659
Nb. de pages: 232 pages

Résumé
« Dans un terminal déserté, à vingt et une heures, par une nuit brumeuse d’automne, alors que je ne peux m’empêcher de lancer des regards hésitants vers l’infortuné compagnon buvant à paisibles lichées un café odorant, je me demande lequel des deux je suis, de la chèvre ou du rhinocéros. »

Qu'ont en commun une Sœur sicilienne rigoriste, un roi du XIXe siècle, un G.O du Club Med à la retraite, un ado fan de Pop japonaise et des ouvriers sur un chantier de gratte-ciel au Chili ?

A priori pas grand-chose, si ce n’est l’appel de l’ailleurs.

Un ailleurs composé de girafes, d’un premier amour, de rencontres de passages, ou même de bibelots en forme de vache, car on ne sait jamais dans quel matériau seront sculptées les errances hors de notre quotidien.

À travers ces douze nouvelles, Héloïse Simon nous propose une échappée exaltante, de Bora-Bora à la Normandie, en passant par la Lune, l’Italie et le passé, car il n’est de plus beau chemin que celui qui nous amène à bon port.

En un mot? ailleurs
Mon avis

Qui n'a jamais rêvé d'être ailleurs? de découvrir ailleurs? parce que ailleurs c'est forcément mieux, ou pas, mais tant qu'on en sait pas, on peut continuer à rêver... C'est ce que nous propose Héloïse Simon. Au travers de 12 nouvelles percutantes, l'auteur nous embarque aux quatre coins de la terre (et un peu la lune aussi) et nous initie aux voyages sous toutes ses formes. "Aucune raison d’aller ailleurs" explore les thèmes du voyage et de l'ailleurs, de l'aller, du retour, de la fuite, de l'enlisement voulu ou non, bref, de la vie avec ses contraintes, obligations ...
Souvent d'apparence ordinaire, les 12 nouvelles ont pourtant une pointe d'extra-ordinaire, une petite touche de je-ne-sais-quoi qui fait son effet. Pour chacune d'elle, un univers différent se met en place, tantôt imaginé tantôt fantasmé ou encore bien réel. On s'amuse d'une situation un peu coquasse, on s’émeut d'une parole et tout d'un coup on tombe sur LA nouvelle qui touche plus que les autres. Je gage que chaque lecteur sera comme moi et trouvera LA nouvelle qui le touchera en plein cœur.

A travers cet "ailleurs" Héloïse Simon, parvient à nous décrire une galerie de portait plus complexe qu'il n'y parait. De quoi nous projeter à travers des personnages et nous inciter à la réflexion, ce livre est une bonne surprise.
Difficile de sortir de cette lecture tant elle est addictive.
A lire? Oui. Vous n'allez pas le regretter! Aucune raison de ne pas le lire ;)

samedi 17 octobre 2015

[Autour du livre] Sorties du mois de septembre / octobre 2015

Premier jour des vacances de la Toussaint... j'en profite pour vous faire part des sorties de la rentrée qui ont attirées mon attention :

Une compétition organisée parmi les pires tueurs en séries pour définir lequel aura le droit de tuer Wallace Mack, profiler du FBI à la retraite... je sens que le suspens sera au rendez-vous !

Comme vous le savez maintenant, je suis une grande fan de Jane Austen mais j'ai été déçue par les quelques austeneries que j'ai pu lire (avis ici !)... cependant ce recueil regroupe les principaux romans de Jane Austen du point de vue des héros masculins, ce qui promet d'être intéressant ;-) 

Je fais partie de ces personnes qui n'hésitent pas à relire un livre pour le plaisir, même si je connais déjà la fin... je trouve que la relecture donne un éclairage différent aux choix des personnages et puis ça me permet également de me remettre les détails en tête lorsqu'il s'agit d'une série dont le dernier tome vient de sortir ^^
Ce livre fait écho à une polémique arrivée en juillet par une auteure du Huffington Post qui ne comprenait pas pourquoi les gens gardent leurs livres étant donné que ceux ci n'ont aucune valeur pécuniaire à la revente (tout en faisant la promotion de son livre pour apprendre à faire du vide, mouais...) autant dire qu'elle n'a rien compris au plaisir de lire, ce qu'a clairement exprimé une amoureuse des livres en droit de réponse avec laquelle je partage complètement le point de vue (lire ici !)

Je vous ai déjà parlé de cette série issue du monde de Chasseuse de la Nuit (aka Cat et Bones) que j'adore !!! Autant dire que j'ai déjà lu ce tome qui est dans la digne lignée des précédents... si vous aimez les vampires, l'action, l'humour et une dose de romance, je ne saurai que trop vous le conseiller ^^

Connaissez-vous Eglantine Eméyé ? Il s'agit d'une animatrice télé qui était notamment l’acolyte de Jérôme Bonaldi pour ses expériences scientifiques (oui je sais, ça remonte !!!). Elle était moins visible ces dernières années, tout du moins sur les chaines que j'ai l'habitude de regarder, et je ne m'étais pas posé la question de savoir pourquoi (la dure loi de la télé !). Mais voilà qu'un matin sur les Maternelles qui vient parler de son livre ? Ici, point de roman mais un récit autobiographique autour de son second fils polyhandicapé et qui a un goût particulier pour les brosses à dent ^^ C'est alors que j'ai découvert son histoire pour laquelle elle avait déjà réalisé un documentaire Mon fils, un si long combat à la suite duquel (et des encouragements des autres parents dans le même cas qu'elle) elle a décidé d'écrire ce livre... 

J'ai découvert Gilles Legardinier dans le recueil 13 à table !, j'avais beaucoup aimé son récit, aussi est-ce là l'occasion pour moi de confirmer la bonne impression que son écriture avait eu sur moi... 

Alors comment dire, Stephenie Meyer (auteure de Twilight) a eu une illumination : pour les 10 ans de Twilight, elle a décidé de réécrire l'histoire en inversant le sexe des personnages... Bella s'appelle désormais Beau et Edouard est devenu Edythe... je suis assez dubitative du résultat et j'attends de lire les premières chroniques pour me faire un avis, mais je trouve ça un peu abusé quand même !!!

J'ai beaucoup aimé Colocs (et plus) (avis ici !) une romance qui m'a fait passer un très bon moment... je ne doute pas que ce nouveau roman remplira ce rôle à merveille ;-)







Et retrouvez l'intégralité des sorties de septembre ici ! et d'octobre ici !

mardi 13 octobre 2015

#Valerian - Créez un costume pour VALÉRIAN, la saga de science-fiction réalisée par Luc Besson


Artistes, créateurs et stylistes de tous pays sont invités à imaginer
des costumes innovants et originaux qui apparaîtront dans cette saga de science-fiction.

Artistes, créateurs et stylistes de tous pays, vous êtes invités à créer un costume pour le prochain film VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES, du réalisateur et scénariste visionnaire Luc Besson.

Nous vous proposons de dessiner un costume pouvant être porté par un humain, un extraterrestre, un humanoïde ou toute autre créature intergalactique imaginable. Les costumes seront intégrés à une scène clé du film, une réception diplomatique organisée dans une station spatiale nommée Alpha, en 2580.

Le réalisateur Luc Besson, le rédacteur en chef de Yahoo Style Joe Zee et Olivier Bériot, le créateur des costumes de VALÉRIAN, sélectionneront jusqu’à 20 créateurs qui recevront 1000 $ chacun et verront leurs costumes fabriqués et portés par des acteurs. Les participations sont ouvertes jusqu’au 27 novembre 2015.

Pour an savoir plus rendez-vous ici : https://www.talenthouse.com/i/design-for-valerian-fr 
Et surtout, toi lecteur du blog, n'oublie pas de me dire que tu participes, tiens moi au courant ^^ Ouais la curiosité toussa toussa ...

mercredi 30 septembre 2015

[Autour du film] - "The revenant" de Alejandro Gonzàlez Iñárritu

Titre original : The revenant

Date de sortie cinéma : 24 février 2016
Réalisé par The revenant

Acteurs:
-  Leornardo Dicaprio, Tom Hardy, Domhnall Gleeson, Will Poulter, Lukas Haas
...
Distributeur : Twentieth Century Fox
Genre : ?
Durée : 0h00min

Synopsis

Dans une Amérique profondément sauvage, le trappeur Hugh Glass (Leonardo DiCaprio) est sévèrement blessé et laissé pour mort par un traître de son équipe, John Fitzgerald (Tom Hardy). Avec sa seule volonté pour unique arme, Glass doit affronter un environnement hostile, un hiver brutal et des tribus guerrières, dans une inexorable lutte pour sa survie, portée par un intense désir de vengeance.

Inspiré de faits réels, THE REVENANT est réalisé et co-écrit par le réalisateur oscarisé Alejandro Gonzàlez Iñárritu (Birdman, Babel).



mercredi 23 septembre 2015

[Visite] - "Collection permanente" - Petit Palais, Paris

Adresse:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Avenue Winston Churchill - 75008 Paris
-
Ouverture:
- du mardi au dimanche de 10h à 18h (fermeture des caisses à 17h00 et fermeture des salles à partir de 17h45)
Fermé le lundi et certains jours fériés. Le café du musée ferme ses portes à 17h00

Tarifs:
Le tarif des expositions temporaires varie en fonction des expositions.
Le plein tarif est compris entre 5 et 12 euros, et entre 3.5 et 9 euros pour le tarif réduit. Les billets combinés donnant accès à plusieurs expositions ayant lieu concomitamment dans un musée sont compris entre 9 et 15 euros en plein tarif, et entre 6 et 10 euros en tarif réduit. 

Nocturne le vendredi jusqu'à 21h uniquement pour les expositions temporaires.

Le Petit Palais est un monument historique de Paris, aujourd'hui utilisé comme musée des beaux-arts, qui fut construit à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 par l'architecte Charles Girault. (Wikipédia)
Plus d'information ici : http://www.petitpalais.paris.fr/fr


En un mot? Énorme

Mon avis
Dans ma soif de culture, il y a des jours où je peux enchainer plusieurs musées et ma visite au Petit Palais  fait partie de c’est jour. Dernier point de chute avant que la fatigue ne remporte le combat, le Petit Palais (en face du Grand) est pour moi une merveilleuse et arasente découverte. Il est proprement énorme, sur deux niveaux ( ?) et très grand. Pour commencer la visite rien ne vaut un arrêt dans le jardin intérieur et semi-circulaire, sorte de havre de paix avec bassins et profusion de plantes. On pas l’impression d’être à Paris, c’est déconcertant et très calme. N’oubliez pas de passer dans la grande salle au rez-de-chaussée, à droite du jardin … Ensuite la vraie visite commence. Regroupant un fond ancien allant de l'Antiquité à la fin du XIXe siècle, le Petit Palais c’est un savant mélange de tableaux, peintures, sculptures et ameublement (pour résumer) … Un joli bazar bien ordonné et présenter sobrement, dans de grandes. Une bonne surprise pour un musée pas si connu que ça (si on le compare au Louvre).

A voir ? Oui, sans aucun doute. Moins peuplé que le Louvre, le Petit Palais à l’avantage de son fond ancien hétéroclite et à taille humaine sans avoir une quantité invraisemblable de touristes.
Comptez 3heures de visites rien que pour la collection permanente !

mardi 22 septembre 2015

GALLERIA CONTINUA fête ses 25 ans!



Galleria Continua fête ses 25 ans ce week-end à Paris, invitée au 104 pour une exposition qui durera jusqu'au 22 novembre. Le vernissage à lieu samedi et débute à 15h, entrée par la rue Curial dans le 19e. Je ne pourrai malheureusement pas m'y rendre, mais je compte sur vous pour me dire comment c'était!! Rendez-vous sur le site du 104 pour tous les détails : http://www.104.fr/programmation/evenement.html?evenement=471

Pour fêter ces 25 années d’aventure, de projets, de partage et de folie, GALLERIA CONTINUA et le CENTQUATRE-PARIS ont choisi et rassemblé un florilège d’oeuvres disséminées du sous-sol aux hauteurs du CENTQUATRE-PARIS. Sans thème ni chronologie, les pièces, intimes ou monumentales, parlent d’elles-mêmes. Le métal imposant d’Antony Gormley répond à la fragile Cripplewood, créée par Berlinde de Bruyckere pour le pavillon belge de la Biennale de Venise 2013. Plus loin, une sculpture de Michelangelo Pistoletto devient instrument de musique.

Une partie de l’exposition, visible par tous, développe de nouvelles interactions avec les visiteurs et les autres activités, rappelant une fois encore l’ambition commune au CENTQUATRE-PARIS et à GALLERIA CONTINUA : amener le public le plus large possible à la rencontre de l’art contemporain. 
 
Artistes: Etel Adnan, Ai Weiwei, Kader Attia, Daniel Buren, Cai Guo-Qiang, Loris Cecchini, Chen Zhen, Nikhil Chopra, Marcelo Cidade, Jonathas De Andrade, Berlinde De Bruyckere, Leandro Erlich, Carlos Garaicoa, Kendell Geers, Antony Gormley, Gu Dexin, Shilpa Gupta, Subodh Gupta, Mona Hatoum, Ilya & Emilia Kabakov, Zhanna Kadyrova, Kan Xuan, Anish Kapoor, André Komatsu, Jannis Kounellis, José Antonio Suárez Londoño, Jorge Macchi, Sabrina Mezzaqui, Margherita Morgantin, Cildo Meireles, Moataz Nasr, Hans Op De Beeck, Ornaghi & Prestinari, Giovanni Ozzola, Michelangelo Pistoletto, Qiu Zhijie, Arcangelo Sassolino, Manuela Sedmach, Serse, Kiki Smith, Nedko Solakov, Hiroshi Sugimoto, Sun Yuan & Peng Yu, Pascale Marthine Tayou, Nari Ward, Sophie Whettnall, Sislej Xhafa, José Yaque…

[Visite] - "Icones americaines" - Grand Palais, Paris

Adresse:
Grand Palais

3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris

Ouverture:
de 10h à 19h, dimanche lundi et mercredi, de 10h à 00h du jeudi au samedi. Fermeture hebdomadaire le mardi et fermeture exceptionnelle le 1er mai. 
Fermeture des caisses : 45 min avant la fermeture de l'exposition, accès jusqu'à 30 min avant la fermeture pour les personnes munies d'un billet. 
Gratuit à partir de 20h le samedi 17 mai (Nuit européenne des musées).
Dans le cadre de sa participation à la fête de la musique le 21 juin l'exposition sera fermée à 19h et rouvrira gratuitement à partir de 20h.

Situé au cœur de Paris, sur l’avenue des Champs-Élysées, le Grand Palais est le monument emblématique de la Rmn-GP. Construit pour l’Exposition universelle de 1900 et consacré « par la République à la gloire de l’art français », il a été classé monument historique en 2000.


En un mot? Déjà-vu

Mon avis
Vendue comme l’expo à ne pas rater parce qu’elle nous montre en France des « chefs-d’œuvre du San Francisco Museum of Modern Art et de la collection Fisher », cette présentation n’a en réalité rien d’exceptionnel.
Son  prix est de l’ordre de l’attrape nigo, l’expo ne regroupant très peu d’œuvres et surtout pour des choses déjà vues. Je vais m’attirer les foudres de l’enfer mais, les  œuvres présentées ne sont pas plus intéressantes que ça ! Il suffit de se rendre à la collection permanente de Beaubourg pour voir du Roy Lichtenstein, du Calder ou encore du Andy Warhol … et en choix plus intéressant et en quantité. Je ne dis pas que la quantité vaut mieux que la qualité, mais dans ce cas là, j’avoue qu’à la sortie de l’expo on a un sentiment de « tout-ça-pour-ça » et de frustration. 12€ !

A voir ? Non, rendez-vous à Beaubourg, vous découvrirez les artistes et vous verrez plus d’œuvres d’eux, aussi. Je n’oublie pas qu’il s’agit d’une exposition temporaire, mais on se fiche du monde. Par contre pour ceux qui n’ont pas accès à Beaubourg ou à un musée qui a l’équivalent en œuvres, je suis bien désolée pour vous … organisez-vous un petit road trip sur Paris-plage ;) Je peux même vous dire les musées à voir et ceux qu’il vaut mieux éviter !
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