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jeudi 10 mai 2018

Fermeture du blog

Hello tous,


après quelques mois de réflexion, j'ai décidé de fermer définitivement le blog.

Les petites guerres entres blog, la course à l'actu ou pour être invité à un événement, le temps passé à écrire, toutes ces choses sont désormais derrière moi. Il me reste de superbes rencontres, une peluche "Ted" et le sentiment d'avoir à peine exploré un univers incroyable.

Rassurez-vous, je reste regarde toujours autant de films/séries et de livres.
Je retrouve les émotions du début, l’émerveillement et l'envie de discuter pendant des heures de ces sujets!

Rendez-vous sur Twitter ;)

dimanche 14 mai 2017

Sevicreamy ou le blog d'une super dessinatrice - maman - modeuse...

Avec mon goût pour la lecture, j'ai plutôt l'habitude de suivre des blogs littéraires. Mais il y a quelques mois, l'un de mes amis est venu à une soirée accompagné de sa nouvelle amie. Nous avons fait connaissance et en plus d'être sympathique, j'ai découvert qu'elle était une artiste qui aime mettre en dessin sa vie. Et c'est ainsi que j'ai rencontrée Sevicreamy ;-)



Sur son blog, Sevicreamy partage avec nous des anecdotes sur sa vie de femme et de maman, ses sorties, ses trouvailles en illustrant le tout en dessin ou en photos, sans oublier une bonne touche d'humour. En voici deux que j'aime beaucoup :


Elle a également été approchée par un site pour créer des stickers à partir de ses illustrations, et j'ai eu la surprise d'un recevoir un exemplaire de chaque (je suis fan ^^) :


Pour finir, je vous parlerai de sa démarche de consommation éthique qui est quelque chose qui me parle même si je suis loin d'être exemplaire en la matière. Grâce à Sevicreamy, j'ai entamé une démarche de relooking qui intègre la slow consommation. Je dois dire que lorsque je l'avais rencontrée, je l'avais trouvée très belle, et c'est à la faveur d'un post sur son blog quelques mois plus tard que j'avais découvert son secret de beauté ;-)


Et retrouvez Sevicreamy sur Facebook, Instagram, Hellocoton, Pearltrees, Twitter, pinterest,et DOKUJI

mardi 21 mars 2017

[Critique livre] - "Revival" de Stephen King

Titre original : Revival
de Stephen King

Parution: 01 février 2017
Éditeur: Le Livre de Poche

ISBN: 978-2253083177
Nb. de pages: 544 pages

Traduction :
Nadine Gassie et Océane Bies



Résumé

La foudre est-elle plus puissante que Dieu ?
Il a suffi de quelques jours au charismatique Révérend Charles Jacobs pour ensorceler les habitants de Harlow dans le Maine. Et plus que tout autre, le petit Jamie. Car l’homme et l’enfant ont une passion commune : l’électricité.
Trente ans plus tard, Jamie, guitariste de rock rongé par l’alcool et la drogue, est devenu une épave. Jusqu’à ce qu’il croise à nouveau le chemin de Jacobs et découvre que le mot « Revival » a plus d’un sens... Et qu’il y a bien des façons de renaitre !
Addiction, fanatisme, religion, expérimentations scientifiques… un roman électrique sur ce qui se cache de l’autre côté du miroir. Hommage à Edgar Allan Poe, Nathaniel Hawthorne et Lovecraft, un King d’anthologie.

En un mot?

Mon avis
Quand j’étais plus jeune (ne dites rien) je lisais religieusement Stephen King. Jusqu’au jour où je me suis aperçue que je m’ennuyais ferme quand il faisait 3 pages de descriptions ou 10 pages sans dialogues (ça arrive souvent). J’ai donc tout simplement arrêté de le lire après « Jessie », parce que bon, soyons honnête, ce fut comme une apothéose ennuyeuse et lente (tellement lente). Pour ceux qui ne l’ont pas lu, je vous le conseil, c’est une expérience. Le pitch ? Une femme se retrouve menottée à un montant de son lit, seule, dans une maison de campagne, après que son compagnon soit décédé d’une crise cardiaque…Vous imaginez? Bah voilà, il se passe pas grand-chose ^^ Sauf une (un vrai truc de malade) mais ça ne suffit pas à me donner envie de le relire !

Bref, si Stephen King est vraiment très bon pour monter en épingle un non-événement et à le faire devenir plus dingue que le truc le plus dingue au monde, il est aussi capable du pire. Shining était vraiment (vraiment) très bon à lire, beaucoup plus passionnant et flippant que le film. Alors quand on annonce tambours battants que le King est de retour et qu’il va nous faire peur comme jamais, vous pensez bien que la curiosité à pris le dessus.

Force est de constater que non, Mister King n’a pas réussit à me faire peur, non, il ne m’a pas passionné et pire que tout, je me suis revue en train de lire « Jessie » (voir plus haut ^^). D’ailleurs il est construit de la même manière. Sur 544 pages, 500 premières ne serviront qu’à raconter la vie de Jamie sur une période d’environ 50 ans et ses différentes rencontres et les implications dans sa vie avec le révérend Charles Jacobs. Les 44 dernières se partagent le gâteau entre le point culminent de l’histoire et l’après. Je partais du principe qu’une histoire fantastique basée sur l’électricité avec un fond de religion, toussa toussa, pouvait être intéressant et évoquer des thèmes plutôt sympathique. J’avais tort. Ho ils sont là, mais le vrai sujet est plus basique et terre à terre. On espère, à chaque début de chapitre que l’histoire va vraiment se lancer, qu’on va connaitre les enjeux et pouvoir jouer les détectives de l’intrigue. Mais ça non plus on ne peut pas le faire, puisqu’il ne se passe pas grand-chose …

Reste la fin, légèrement dérangeante, mais rien qui n’empêche le sommeil. C’est le plus frustrant.

Stephen King, à toujours le don de triturer ses personnages et leur faire prendre un maximum de tartes par la vie, mais ce roman semble écrit les yeux fermés. Trop facile pour un auteur de cet acabit, sans vraiment beaucoup d’affecte et écrit les mains dans le dos.

A lire ? Pour les fans uniquement, ce livre aurait fait merveille si King s’était contenté d’en faire une nouvelle. Dommage. C’est comme un concentré d’autres auteurs (Lovecraft, Shelley, Stocker pour ne citer qu’eux) et qui serait moins bon, les fans sauront aussi reconnaitre les cross-over.


  • Histoire: 3/10
  • Imagination, invention: 4/10
  • Personnages: 5/10
  • Ambiance générale du livre: 5/10
  • Lecture: 6/10
  • Présentation générale du livre (couverture, illustration...): 6/10
  • Addictivité: 5/10

Ce qui donne: 4.85/10

lundi 6 mars 2017

[Critique livre] - "La chimiste" de Stephenie Meyer

Atelier Didier Thimonier, d’après le
design de Mario J. Pulice.
Photographie : © Kelly Campbell –
Jacket © 2016 Hachette Book Group, Inc
Titre original : The chemist

de Stephenie Meyer

Parution: 23 novembre 2016
Éditeur: JCLattès

ISBN: 9780751567663
Nb. de pages: ? pages

Date de parution chez Audiolib: 15 février 2017
Durée: 17h18
Lecture : Pulchérie Gadmer
Traduction : Dominique Defert et Carole Delporte




Résumé
Elle était l’un des secrets les mieux gardés – et des plus obscurs – d’une agence américaine qui ne portait même pas de nom. Son expertise était exceptionnelle et unique. Et puis, du jour au lendemain, il faut l’éliminer au plus vite...
Après quelques années de clandestinité, son ancien responsable lui propose d’effacer la cible dessinée sur son dos. Dernière mission… ou dernière trahison ?
Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, un homme que tout devrait éloigner d’elle va bouleverser ses certitudes. Comment survivre à une traque impitoyable quand on n’est plus seule ?
Dans ce roman palpitant et original, Stephenie Meyer a imaginé une nouvelle héroïne aussi émouvante que fascinante. Avec La Chimiste, elle révèle encore une fois tout son talent qui la place parmi les auteurs les plus reconnus au monde.

En un mot? Sécurité

Mon avis

Depuis Twilight, Stephenie Meyer tourne en boucle sur les mêmes sujets:

- Un trio 2 hommes, 1 femme
- Un des personnage est à "protéger" 
- Ils courts tous un grave danger 

Je vais m’arrêter là, mais à l'audition (parce que je l'ai écouté, oui, et vous devriez y passer aussi ^^) on ne peut s’empêcher de faire des parallèles avec ses histoires précédentes, tant la ressemblance est frappante.
C'est relativement dommage, parce que Stephenie à un style d'écriture facile et fluide, si seulement elle voulait bien sortir de sa zone de confort, tout le monde y gagnerait.

L'histoire démarre plutôt bien, une chimiste qui  disparaît pour sauver sa vie et quels moyens elle met en oeuvre pour y arriver, pas très original mais on se laisse aller. On embarque vite et s'en rechigner à travers ses fuites, ses peurs, son instinct de survie, personnellement je me serais faite serrée au premier virage ^^ Il y a pas mal d'actions et de rebondissements, le tout avec une certaine tension. Les premiers chapitres sont réussi. Rapidement pourtant, l'histoire s’essouffle et prend une petite vitesse de croisière, l'histoire perds en épaisseur et ceci jusqu'à la fin du livre. Très classique dans la narration et dans l'histoire, il n'y a rien de neuf sous le soleil. Quand je dis plus haut que S.Meyer gagnerait à sortir de sa zone de confort, c'est surtout pour marquer les moments où fugacement elle arrive à nous ramener à l'histoire et à éprouver une certaine angoisse. Si quelqu'un a son 06, qu'il lui dise.

Les personnages sont sympathiques, mais ils leurs manquent un "je ne sais quoi" en plus pour être attachants et ça c'est vraiment dommage. Si vous lisez/écoutez le livre, vous apprendrez qu'il est question de "chiens" sans en dire trop, je vous assure que je suis tombée amoureuse d'eux, de tous, sans exception. C'est un comble d'avoir préféré l'histoire des chiens plutôt que celle des humains.

Pulchérie Gadmer, la lectrice Audiolib qui nous permet de faire nos fainéants, a un bon rythme de lecture et arrive à "incarner" les différents personnages que nous rencontrons. Contrairement à ce que j'ai déjà entendu, le son de sa voix est assez égale et la fatigue ne se fait pas sentir. Bravo à vous Madame Gadmer, c'est un plaisir de vous écouter!

Et sans transition aucune, Point spécial pour la couverture du livre: argenté et brillant, qu'il est beau! On ne peut pas le rater.

A lire ? je trouve ce roman un peu raté, on ne s'attache pas vraiment aux personnages et l'histoire est un peu bâclée. Si vous êtes fans de Stephenie Meyer lisez le, sinon, vous oublierez vite le livre.

  • Histoire: 5/10
  • Imagination, invention: 4/10
  • Personnages: 5/10
  • Ambiance générale du livre: 5.5/10
  • Lecture: 7.5/10
  • Présentation générale du livre (couverture, illustration...): 9/10
  • Addictivité: 6.5/10

Ce qui donne: 6.07/10

dimanche 19 février 2017

50 nuances plus sombres ou Mr Grey sous son plus beau profil...

Attention, si vous cherchez une critique objective, passez votre chemin ! Je suis en mode groupie depuis quelques temps déjà et encore plus depuis que j'ai vu le film ***hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii***

Il faut dire que le charme de Mr Grey marche très bien sur moi ^^ L'acteur a fait de la gonflette pour son rôle et le réalisateur a exactement su ce que voulaient les spectatrices comme moi : un gros plan (ou plusieurs) sur le magnifique fessier de Mr, sur ses superbes abdos sans oublier ses pectoraux ! Rassurez-vous, il n'y a pas que ça dans le film, on voit aussi tout le temps les nénés d'Ana, mais là ça m'intéresse tout de suite beaucoup moins...

Bon, je vais essayer de donner un peu plus de matière à ma chronique... Revenons sur l'histoire : à la fin du premier volet, Ana n'a pas trop aimé la grosse fessée que lui a mis Christian et s'est tirée (en même temps, il n'y a pas été de main morte, même si c'est elle qui voulait savoir jusqu'où ça pouvait aller...). On retrouve donc Ana qui vient de commencer son nouveau job d'assistante dans l'édition et qui croise Christian lors de l'expo photo de son pote José, et celui-ci va tout faire pour la faire revenir...

Du coup, l'ambiance du film est totalement différente du premier, beaucoup plus romancée (oui, c'est possible !) avec Christian qui essaye de séduire plutôt que de soumettre, et de ce fait le rapport de force est inversé : Ana dicte en quelques sortes ses envies et Christian essaye d'y répondre, et au delà du romantisme, ça passe aussi par le fait de communiquer, de faire qu'il s'ouvre à elle. 

A côté de ça, l'histoire sort de la chambre à coucher et le couple a beaucoup plus d’interaction avec les autres personnages, ce qui est plutôt sympa. Par contre, difficile de condenser le livre dans 2 heures de film : les intrigues secondaires sont toutes présentes (l'ex-soumise qui rode, l'ex-maitresse qui veut garder son emprise, le patron qui n'est pas tout à fait net...) mais elles passent vite. J'ai également été déçue par l'adaptation de ma scène préférée (de toute la saga)... argghhh difficile d'en parler sans spoiler... une belle scène plein d'intensité et d'émotion dans le livre qui passe rapidement dans le film...

Mais il y a quand même pas mal de point positif, l'un des principaux pour moi (en plus des gros plans sur les fesses de Mr Grey) étant l'humour qui est présent dans les livres et qu'on retrouve bien dans le film. Autre point à ne pas négliger : la doublure voix française de Christian a changé (youhou !!!). Et Mr a adopté la petite barbe de 3 jours qui lui va si bien...

Pour finir, un bilan sur les scènes de sexe : comme dans le livre, il y en a beaucoup et aucune ne se démarque vraiment des autres... certaines sont plus coquines, d'autres sont sous le sceau de l'humour, par contre, il manque LA scène de sexe qui marque et qu'on avait pu avoir dans le premier volet.

Mais pour résumer, le film est quand même très sympa. Pour les livres, j'avais préféré le premier tome, pour les films, je dirai que le second a ma préférence. Maintenant, reste plus qu'à attendre le troisième et dernier volet ;-)

dimanche 16 octobre 2016

Mam'zelle Pin-up ou mon relooking glamour façon 50's...

Ce dimanche, j'avais rendez-vous chez ma sœur, toujours à la recherche de nouvelles activités sympas, pour un brunch un peu spécial : un relooking Pin-Up façon 50's !

Accompagnée de ma copine Nathalie, nous arrivons avec croissants et autres pains aux chocolats, notre contribution à cette matinée hors du temps. Dans un coin du salon, Sydonie, aka Mam'zelle Pin-Up, est déjà en pleine action, occupée à coiffer Delphine, une amie de ma sœur. Une sélection de tenues 50's nous attend sur le canapé et déjà on se demande laquelle choisir entre les motifs (pois rouges sur fond blanc ou pois blancs sur fond noir ? oh, t'as vu les unis ?) et les formes (bustier ou cœur croisé ? super cette robe droite !). Je flashe sur l'une d'entre elles : bleu marine unie avec un col bleu blanc rouge, dans un style qui rappellerait une robe d'écolière japonaise, kawaii ! Je regarde éventuellement pour une autre mais non, ce sera celle là ;-)

Ça y est, à mon tour de passer entre les doigts experts de Sydonie : j'enfile ma robe, je m'installe sur ma chaise et je la laisse faire voler le fer à friser dans mes cheveux. Ses doigts de fées agissent, elle relève une mèche par ici, en place une autre par là, fixe le tout avec quelques barrettes et de la laque et voilà le tour est joué. Au tour du maquillage, Sydonie a une formation de maquilleuse pour le cinéma, du fond de teint, de l'eye-liner, du mascara... c'est fini pour moi ! Restera à mettre le rouge à lèvres le moment venu, en attendant je peux continuer à grignoter des gourmandises, le temps que les copines soient prêtes à leur tour. Par contre, gros challenge : interdiction de se voir avant que tout le monde soit prêt ! Pas facile d'éviter les miroirs et les reflets, je devine mon image au détour d'un couloir mais ce n'est pas encore le moment...

Enfin, le moment approche : pose générale du rouge à lèvre, retouche maquillage et tadam ! On se découvre l'une après l'autre dans un miroir. Sydonie, qui est également photographe professionnelle, capture chaque instant... Pour ma part, ce que je vois surtout, c'est ma bouche avec ce rouge à lèvre incroyable : je ne me suis jamais vue comme ça ! Sans compter la coupe de cheveux, la robe et les chaussures qui me font des jambes interminables... j'ai les yeux qui pétillent en voyant cette pin-up qui me fait face dans le miroir !!!

Allez hop, c'est le moment de la séance photo : dedans ? on va tenter dehors, le soleil est là, il fait bon, autant en profiter. Sydonie a préparé quelques accessoires pour agrémenter nos tenues : pour moi ce sera le livre, what else ?! Sydonie cherche le meilleur endroit, la meilleure lumière, ça sera là, sur les marches qui mènent au jardin. Et c'est parti, cambrer le dos, un petit mouvement d'épaule par ci, un regard pin-up par là, croiser les jambes avec élégance (ce qui ne rime pas exactement avec confort !) c'est assez amusant à faire, je pourrai y prendre goût ;-)


Je laisse les copines s'amuser comme moi un instant avant et puis c'est au tour de la séance de groupe : en file, les unes d'un côté, les autres faisant face, et la main sur la hanche et la jambe levée, on passe un super moment ! C'est fini pour les photos d'extérieur, on peut en faire quelques unes sur le canapé : 2 pin-up sur les accoudoirs, 3 assises au milieu, ça rend super bien. Et là Sydonie a une idée : et si l'une d'entre nous se faisait porter par les quatre autres ? Nathalie, le petit gabarit du groupe, est désignée d'office : elle est pas très rassurée mais on n'a pas prévu de la laisser tomber ! Et le résultat est top :D 

Encore quelques photos et voilà, c'est terminé ! Sans s'en rendre compte, cela fait déjà 4 heures que nous sommes arrivées, c'était vraiment bien, j'ai un passé un très bon moment ;-)

N'hésitez pas à visiter le site de Mam'zelle Pin-Up !
Retrouvez la également sur facebook Mam'zelle Pin-Up Relooking Paris IDF

mardi 4 octobre 2016

[Critique film] - "Les Survivants" de Frank Marshall

Titre original : Alive

Date de sortie cinéma : 21 avril 1993
Réalisé par Colin Trevorrow

Acteurs:
-  Ethan Hawke, Vincent Spano, Josh Hamilton
...
Distributeur : ?
Genre : Drame
Durée : 2h07min

Synopsis
L'avion de l'équipe nationale uruguayenne de rugby s'écrase sur la Cordillère des Andes. Seule une vingtaine passagers en réchappe. Pour survivre dans ces conditions climatiques extrêmes, les rescapés sont contraints de recourir à l'anthropophagie.





En un mot? Crash
Mon avis
Inspiré d'une histoire vraie. 
En 1972, un avion se crash sur la cordillère des Andes. A son bord une équipe de rugby et quelques passagers. Sur tous les passagers il en restera 16. Pour avoir les détails je vous invite à vous rendre ici : Vol 571 Fuerza Aérea Uruguaya.
Même si le film est un peu daté, que bien évidement avec les effets que nous pouvons ajouter en post-prod' : il manque "le souffle glacé" par exemple … malgré tout ce film exerce sur nous une forme de fascination. Comment vont-ils survivrent ? Ils sont seuls, personne ne les recherche puisqu'on les pense morts. 72 jours de calvaire, 72 jours pour survivre et pour faire l’inconcevable, dans une société civilisé : le cannibalisme. Les questions qu’ils se posent, entre le "pour" et le "contre" ou "pourquoi" et "comment", après cela ils ne seront plus jamais les même, quoi que soit leur décision. De cette tragédie il en ressort surtout un survival de malade, avec une vrai question : jusqu’où iriez vous pour survivre ?
A voir? Absolument! Ne manquez pas cette histoire.

vendredi 30 septembre 2016

[Critique film] - "Monsters" de Gareth Edwards

Titre original : Monsters

Date de sortie cinéma : 01 décembre 2010
Réalisé par Gareth Edwards

Acteurs:
-  Whitney Able, Scoot McNairy, Annalee Jefferies
...
Distributeur : SND
Genre : Science fiction
Durée : 1h33min

Synopsis

Une sonde de la NASA s’écrase dans la jungle mexicaine, libérant sur terre des particules d’une forme de vie extra-terrestre. Six ans plus tard, le Mexique et le Costa-Rica sont devenus des zones de guerre désertées par les populations locales, mises en quarantaine et peuplées de créatures monstrueuses. Un photographe est chargé d’escorter une jeune femme à travers cette zone dévastée. Seuls sur la route, ils vont tenter de rejoindre la frontière américaine...




En un mot? Agaçant
Mon avis
J'ai été très déçue du "Godzilla" de Gareth Edwards et je me suis donc portée sur sa filmographie. Je me suis arrêtée à "Monsters", je n'ai pas vu plus avant. On reconnait la Touch du réalisateur et l'ennui incommensurable qui s'en dégage. Ma plus grosse déception venant des monstres, mélange entre un poulpe et une araignée géante avec un cris de sanglier, étrange. Dans l'ordre des déceptions vient ensuite le scénario et les acteurs... Un scénario où les monstres ne sont que des figurants et surtout prétexte à une histoire d’amour, je trouve ça mauvais et pire, je trouve ça idiot. Les monstres pour Gareth Edwards ne sont jamais plus que dans le titre et ne servent pas à grand-chose (cf: Godzilla). Les hommes sont impuissants et se comportent comme si de rien n'était, poussant le vice à se protéger des monstres par des murs et organise des excursions pour entrer ou sortir des États-Unis.On croit rêver tellement c'est bête.
Coté acteurs, rien de transcendant. Les monstres ont plus de charisme qu'eux, alors qu'on ne les voit quasiment pas.

A voir? non.

jeudi 22 septembre 2016

[Critique film] - "Capitaine Phillips" de Paul Greengrass

Titre original: Capitain Phillips

 
Date de sortie cinéma :
Réalisé par Paul Greengrass
-
Acteurs:
- Tom Hanks est le Capitaine Richard Phillips
- Barkhad Addirahman, Bilal
- Barkhad Abdi, Muse
Distributeur : Sony Pictures Releasing France
Genre : Thriller
Durée : 2h14 min

 Synopsis
Capitaine Phillips retrace l’histoire vraie de la prise d’otages du navire de marine marchande américain Maersk Alabama, menée en 2009 par des pirates somaliens. La relation qui s’instaure entre le capitaine Richard Phillips, commandant du bateau, et Muse, le chef des pirates somaliens qui le prend en otage, est au cœur du récit. Les deux hommes sont inévitablement amenés à s’affronter lorsque Muse et son équipe s’attaquent au navire désarmé de Phillips. À plus de 230 kilomètres des côtes somaliennes, les deux camps vont se retrouver à la merci de forces qui les dépassent…


En un mot?
Mon avis
Inspiré d'une histoire vraie, "Capitaine Phillips" retrace les péripéties d'un homme (le "Capitaine Phillips" ^^) qui tente d'empêcher une bande de pirates somaliens d'accoster son bateau et de prendre en otage tout l'équipage.
A quel point le film colle à la réalité? Aucune idée, mais dès le début la pression monte et les questions fusent : pourquoi l'équipage n'a pas d'armes? Sachant les difficultés et pb qu'ils encourent? etc.
Je ne sais pas non plus jusqu'à quel point il s'agit d'une reconstitution, mais : le bateau anti-piraterie qui met 10 plombes à être prévenu et du coup arrive trop tard et l'armada de 2 navires de guerres + porte-avion + 1 hélicoptère qui arrive sur la fin, c'est un peu fort.

Le film se compose de deux parties: l'avant (très stressant) et l'après prise d'otage. La deuxième moitié du film est beaucoup moins prenante, mais porte plus sur le coté humain.
On découvre le capitaine/héros qui n'est pas un sur-homme et la face caché des pirates, qui n'ont rien à perdre contre ceux qui ont tout.

Pour les acteurs ont ne retiendra que deux personnes (parce que les autres ne comptes pas vraiment). Le premier étant Tom Hanks, qui dans la toute dernière partie du film est tout bonnement incroyable et Barkhad Abdi qui joue un des pirates.

Le - : La musique de fin qui fait penser à la B.O d'"Inception", c'est moyen.
A voir ? Oui, même si le film est un peu classique, les acteurs font la différence.
  • Scénario: 7.5/10
  • Musique: 7/10
  • Acteurs: 8.5/10
  • Ambiance générale du film: 7/10
  • Décors/esthétique: 7/10
Ce qui donne: 7.4/10

mercredi 14 septembre 2016

[Critique film] - "La Vie d'Adèle : Chapitres 1 et 2" de Abdellatif Kechiche

Titre original : La Vie d'Adèle : Chapitres 1 et 2

Date de sortie cinéma : 09 octobre 2013
Réalisé par Abdellatif Kechiche

Acteurs:
-  Léa Seydoux, Adèle Exarchopoulos
...
Distributeur : Wild Bunch
Genre : Action
Durée : 2h57min

Synopsis

Âgée de dix-sept ans, la jeune Adèle croit que forcément une fille doit rencontrer des garçons et rêve du grand amour. Elle se laisse brièvement séduire par Thomas, élève de Terminale, et met rapidement fin à cette liaison. Elle croise alors Emma, une jeune femme aux cheveux bleus ; c'est le coup de foudre. C'est cette rencontre-là qui bouleverse totalement sa vie. Emma hante chaque nuit ses rêves et ses désirs les plus intimes. Adèle et Emma se rencontrent à nouveau fortuitement, se découvrent, s'aiment follement, vivent ensemble. Mais Emma est une artiste peintre pleine d'ambition, évoluant dans un milieu cultivé et intellectuel ; Adèle tient la maison, fait la cuisine, se contente d'exercer son métier d'institutrice et d'aimer Emma. L'écart se creuse : Adèle se sent seule, déplacée, complexée, elle a une courte aventure avec un collègue. Emma l'apprend, jette Adèle hors de sa vie. Emma se reconstruira, Adèle souffrira l'enfer, incapable d'oublier ce premier amour.

En un mot?
Mon avis
Tiré d’un livre «le bleu est une couleur chaude»,  "La Vie d'Adèle : Chapitres 1 et 2" c'est trois heures pour nous montrer ses pleurs, ses doutes, ses erreurs qui se mélangent, deux ou trois scènes de sexes assez crues dont une assez longue. Le tout assaisonné d’une réalisation ultra-classique.
La jeune actrice, jouant le rôle d'Adèle m’a agacé et en même temps à réussit à me subjuguer. Adèle Exarchopoulos a un jeu très particulier, elle hésite constamment entre bien jouer (voir parfaitement) et sur-jouer (très mauvaise). En plus elle a une sale habitude, elle passe sa vie la bouche ouverte.
Son air ébahie agace légèrement . Surtout qu’on la voit sur les ¾ des plans. Léa Seydoux a plus un rôle de grande sœur, mais même elle est assez agaçante. Mais le pire vient du livre, le combo : artiste/copain/qui forcément se pose des questions métaphysique : c’est gonflant, cliché et faux.  Et j’en parle en connaissance de cause. "La Vie d'Adèle" n’a rien de passionnant. Les personnages ne sont pas attachants, c’est tout juste si on se demande quelle erreur va-t-elle commettre, pour justifier un film si long. Du même réalisateur « La vénus noire » était magnifique. Je pense qu’on a surestimé ce film, parce qu’il est tombé pile poile pendant le débat du mariage pour tous. Mais rien ne justifie un tel engouement.

A voir ? Pour voir la palme d’or oui ou si vous voulez voir à quoi ressemble une scène de sexe entre deux lesbiennes (et même là les vraies ont bien rigolées). Sinon passez votre chemin et en plus vous gagnerez 3 heures de votre temps.

samedi 3 septembre 2016

[Critique film] - "The Mirror" de Mike Flanagan

Titre original : Oculus

Date de sortie cinéma : 15 avril 2015 (DVD)
Réalisé par Mike Flanagan

Acteurs:
-  Karen Gillan, Brenton Thwaites, Katee Sackhoff
...
Distributeur : TF1 Vidéo
Genre : Horreur
Durée : 1h40min

Synopsis

Après avoir passé 10 ans en institut psychiatrique, Tim, 21 ans, retrouve la liberté. Alors qu’il souhaite tirer un trait sur la mort violente de ses parents, l’événement à la source de son internement, sa soeur, Kaylie lui rappelle qu’ils s’étaient autrefois promis d’enquêter sur les causes mystérieuses de ce drame. Elle achète alors le miroir qui aurait précipité leurs parents dans une démence diabolique…


En un mot?
Mon avis
Dernier film d’horreur que j'ai vu, "The mirror" c’est surtout une histoire de vengeance, mais pas super interessante. Trop long à se mettre en place, l’histoire patauge un peu. Et puis la mayonnaise commence a  prendre doucement, quand le passé vient se mélanger au présent et que les deux histoires s’entremêlent. Le seul problème c’est que lorsque la fin survient et bien la chantilly retombe aussi sec. A parler chantilly et mayonnaise, je pense que j'ai faim, je ne vois pas d'autre solution ^^ Désolée.

Film décevant, qui n’exploite pas son potentiel, un peu caricatural du film d’horreur. En y prenant les codes, tout en voulant s’affranchir du genre mais qui n'y parvient pas du tout. Finalement on a pas peur (un comble), l’image n’est pas belle, et l’histoire pas emballante. On passera sur les acteurs, qui sont comme le film: Bof.

A voir ? Non, sauf en DVD si franchement vous ne savez pas quoi regarder, et encore ….
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